Hommages

Hommages à ceux qui nous ont tellement aimés...

PeeWee

Au reflet de la météo du jour, notre cœur pleure ton départ…

Si petit tu prenais pourtant une grande place dans notre maison. Sous ta robe de poils vibrait un petit être plein d’émotions, de gentillesse, de fantaisie, toi PeeWee, toi mon cochon d’Inde, la vie a décidé de te reprendre à l’aube de tes 7 ans…  

Tu as grandi auprès de Léon et Grisette, tentant de leur apprendre le langage Guinea Pig ! Alors quand on voyait une des lapines sauter en l’air pour montrer qu’elle était contente, on se disait que tu avais réussi !!! Malgré tes 1 kilos et quelques poussières, tu savais te faire entendre par tes différentes vocalises et je savais ainsi si tout allait bien ou pas. La seule fois que tu n’as pas pouicpouiqué c’était lors de la mésaventure du clapier ouvert et que vous aviez tous les 3 disparus. Une autre fois, un couinement triste pour le départ de Léonie qui s’était éteinte près de toi… ET il y avait surtout le pouic pouic de la faim, eh oui tu étais un vrai estomac sur pattes !!!! Chaque fois que quelqu’un s’approchait de la maison, tu criais bien fort la famine, pensant avec une inlassable conviction qu’un bipède aurait un jour pitié de toi et t’apporterais une carotte géante ! Tu n’as jamais cessé de croire à ce rêve et c’est sans aucun doute ce que j’aimais tant chez toi.

Tu en as vu passer des chiens qui guignaient à l’entrée de ton gîte, comme s’ils regardaient la chaîne animaux à la télévision. Et toi, tu restais imperturbable ! Libre dans la maison, tu explorais les lieux sans te préoccuper d’eux, ni des tortues. Mais ta place préférée restait vers mon bureau. Tu attrapais ainsi les feuilles dans le bac à récupération pour les grignoter comme s’il s’agissait du meilleur mille-feuilles au monde !

J’aurais voulu que ces instants durent éternellement…

Hier matin encore tu faisais retentir le klaxon de la faim, mais le soir venu, tu étais là, allongé sur la paille… Grisette restait contre toi pour te tenir chaud… Je t’ai alors pris dans mes bras, je t’ai massé, stimulé jusqu’à l’arrivée chez le vétérinaire. Ton cœur battait faiblement, ton corps se refroidissait… Nous avons voulu croire jusqu’au bout que nous t’entendrions encore, mais il n’y avait rien à faire, si ce n’est de ne pas te laisser souffrir. Nos grandes mains caressaient délicatement ton petit corps, pour t’apporter un dernier geste d’amour et de chaleur, t’accompagnant jusqu’à ton dernier souffle ici-bas… Nous sommes rentrés, transits de froid et de tristesse, passant la porte de la maison dans un douloureux silence. Ton pouic pouic nous manque déjà…

Ce matin, je regarde dehors et j’appréhende de sortir car une fois encore, je ne vais plus t’entendre…

Fais bonne route PeeWee, le Paradis t’attend avec ses champs de carottes et de dents de lion…

Laurence

2016.09.17 PeeWee 1.1 s

Pongo

Pongo, 

Les premiers mots de Janique avant même que je ne te rencontre il y a presque 11 ans étaient « Vous êtes notre dernière chance »… Il paraît que tu étais un gros nounours ingérable, qui avait décidé entre autres que faire pipi à l’intérieur c’était chouette et que de nous accueillir pattes sur épaules étaient de circonstance. Mais voilà… malgré que tu n’avais pas encore soufflé ta première bougie tu étais déjà… comment dire… bien grand ! 

PongoBref… Pongo tu représentes mon premier grand stress, c’était la première fois qu’on m’appelait en dernière chance. J’avais peur de venir, peur d’échouer, peur de ne pouvoir t’aider, vous aider… Et voilà que je t’ai rencontré et tu m’as reçue avec avec ton exubérante jeunesse, me rappelant ainsi que nous humains étions bien petits… Tous assis autour de la table, j’ai bu mon premier café entourée de ta famille et je me rappelle que tu es venu sans gêne signer ma cuisse de ta baaaaaaave quelque peu gluante ! Qu’importe ! Tes mauvais comportements n’étaient pas si graves, et avec un peu de travail, tu es parvenu à combler les souhaits de tes amis bipèdes. 

J’ai appris avec le temps que ceux qui m’appelaient en « dernière chance » étaient très souvent les personnes les plus attentionnées avec leur chien. Parce qu’en fait, ces gens-là recherche avant tout le bonheur de leur animal. Ils se convainquent que je suis leur dernier espoir, mais aimant trop leur chien, trouveront encore un autre espoir après moi si besoin est!

Pongo, tu as fait rayonner les yeux de Janique, Giles et leurs enfants et combler la joie de tous ! Tu as été le reflet de l’amour que t’a donné toute ta famille, et quelle extraordinaire famille avec un cœur gros comme une maison, offrant à vous les loulous de magnifiques conditions de vie !
Merci Pongo d’avoir été le chien facétieux que tu étais, merci d’avoir participé au sens de notre vie, de nous avoir fait grandir encore un peu et de m'avoir permis de rencontrer ta merveilleuse famille. Fais bon voyage !

Avec toute mon amitié,

Laurence

Léon

Que l'on ne s'y méprenne, tu étais une demoiselle. Léon, tu as plutôt bien porté ton nom six années durant. Tu n'étais pas pour autant tueur à gages mais tu étais solitaire… Je pouvais passer de longs moments à te regarder essayant inlassablement de m'imaginer ce que tu pouvais penser…

Tu n'étais pas fan des câlins, alors je respectais ce choix et voilà que ce mercredi-là, c'était un cadeau que tu me faisais… Tu as voulu des caresses et je t'en ai donné inlassablement… Installée sur mes genoux tu restais tranquille, tu avais compris… Tu avais compris que c'était le plus beau présent que tu pouvais me faire pour me donner la force… Cette force qui t'a toujours habitée pour vivre. Je me souviens de ta première mésaventure, il y a de ça trois ans. Dans la nuit, je m'époumenais à vous rappeler toi et tes potes car un être, sûrement rempli de haine, avait ouvert votre clapier pour que vous vous échappiez. Mais ce qui nous liait était plus fort. Vous étiez tous revenu, Grisette et PeeWee en pleine forme et toi… tu rampais pour arriver jusqu'à moi. Tu étais paralysée de l'arrière-train… Grisette et PeeWee te soutenaient physiquement pour aller à la gamelle ou à l'abreuvoir, moments incroyables et tellement beaux. Quelques jours plus tard, grâce au don d'une amie, tu as remarché comme si de rien n'était ! Un miracle, oui !!! Il y en a eu d'autres… mais je ne peux pas tous les raconter… Une maladie a atteint tes yeux et pourtant on ne pouvait pas imaginer que tu ne voyais plus. Tu te déplaçais aisément et tu avais toujours le même regard. Ce regard profond… Alors ce doit être ça le regard du cœur.

Je t'observais sachant que je devais me rendre à l'évidence… nous nous étions rendues à 3 ans plutôt… cette fois-ci, pas de don, pas de miracle mais beaucoup d'amour. Après une fin de matinée tendresse entourée de tes potes, je n'ai cessé de te caresser durant tout le voyage. Arrivées à destination, je t'ai prise dans mes bras, tu avais pleinement confiance. Je t'ai ensuite confortablement allongée laissant ma main filer inlassablement dans ton pelage. Tu es restée tranquille, sereine et soulagée laissant ici-bas une âme de douceur.

Fais bonne route Léon !

Laurence

2015 Leon Souvenir 1s

 

Ginger

Ginger était une tortue pas comme les autres...
Elle se baladait avec son pote Arthur au milieu de nos chiens et de nos lapins. De nature discrète et décidée, elle se cachait parfois dans le range CD ou encore s'enfouillissait sous le fatboy et c'est avec l'aide précieuse de nos chiens et de leur flair que nous la retrouvions ! Lorsque nous lui apportions à manger elle réclamait sa dose de câlins sortant sa tête et étirant au maximum son long coup afin que nous puissions satisfaire ses exigences. Elle a suscité de nombreuses intrigues pour nos pensionnaires, faisant parfois office de télévision pour eux. Pour certains ce n'était qu'une tortue, mais pour nous, pour nos chiens, c'était un membre de notre grande famille et un coeur d'ange sous une solide carapace qui nous a quitté beaucoup trop jeune...

 2015 Ginger Souvenirs 1.2s

Jello Blue

2015.03.28 CoursIntermediaires 31Lundi 27 avril 2015, je relis à 3 reprises mon message reçu… je n'arrive pas à le croire… je me dis que je suis dans un mauvais rêve… Alors je prends mon téléphone et tout se confirme…

C'est injustement trop tôt… Jello Blue tu nous as quittés alors que tu n'avais pas 7 mois…

Ton cœur t'as ôté la vie alors que c'était ce même cœur qui illuminait celui de Claude,Pierre, Holga et de tellement de bipèdes et quadrupèdes…

Tu étais mon petit plissé préféré et j'adorais te faire des becs sur tes babines galbées quand tu venais me dire bonjour. Je ventais à chaque cours ton intelligence, ta gentillesse et ta générosité.

Je ne peux pas m'imaginer que dorénavant je ne te verrai plus, cela me peine tant…

Jello, tu as été un projet à toi tout seul. Claude envisageait tellement de choses en te voyant évoluer si bien ! Tu étais l'antithèse de la mauvaise réputation du Sharpei, un vrai trésor !!! Tu marchais vaillamment sur le terrain de l'école en remuant frénétiquement ta petite queue en tire-bouchon. Sur le haut de tes pattes tu te grandissais fier d'être un si bon élève et heureux de faire rire la galerie. Car à chaque cours il y avait le quart d'heure de Jello !!! Moment de rires où l'on pouvait voir Claude tenter de te rappeler. Un rituel qui commençait toujours par une voix enjouée disant "Jello… Pili-pili… Pili-pili" et lorsque tu ne revenais pas, c'est munie de sa voix grave et d'un tonitruant "Jello Blue !" quelle te rappelait… Et là, malgré un froncement des sourcils on pouvait voir un pli au coin sa bouche parce qu'au fond… qu'est-ce que tes facéties nous faisaient rire!!! On entendait tes babines claquer et ta respiration ronronnante se déplacer à toute allure, dans tous les sens et quand tu finissais par revenir, tu signais notre jambe d'un délicat fil de bave !!!!

Depuis tes débuts à l'école tu adorais travailler et passer les obstacles. Claude t'a alors emmené aux cours d'agility et c'était vraiment extra ! Tu n'avais peur de rien ! Oui Jello, tu étais tellement prometteur… Et plus que ça, tu étais la source de rassemblement du bonheur, de la joie et des rires. Tu faisais partie de ma vie, partie de ma famille, celle qu'on se construit avec le cœur… P*** Jello Blue tu me fais chialer… Je suis impuissante face à ton départ, je ne trouve pas les mots pour réconforter Claude et Pierre, sans même parler d'Holga pour qui tu as été un vrai booster de vie !

Je veux me raccrocher à l'idée que tu es un ange et que ta mission auprès de nous était terminée… Qu'ailleurs d'autres ont besoin de toi… Ta bonté n'était pas sans résultat, permettant le bien-être d'Holga, la consolidation d'une amitié en Claude, Pierre et moi-même et bien plus encore… Tu étais aussi l'ami de tous les quadrupèdes… Tu t'entendais avec tous ! Jello… je me raccrocherai au Blue… A chaque fois que je regarderai le bleu du ciel je penserai à toi… tu n'es pas bien loin…

Le temps pansera la peine, la peine laisse des traces et les traces sont notre histoire… L'histoire est parfois triste mais nous nous battrons tous pour garder les meilleurs souvenirs!

Jello Blue… fais bonne route… pili-pili…

Je t'aimais, nous t'aimions tous tellement !!!

Laurence

2015.01.08 HolgaJello 7 2015.01.17 Canidos CoursChiots 38 2015.03.28 CoursIntermediaires 9 2015.04.11 Canidos CoursAgility 1 2015.04.11 Canidos CoursAgility 57

Hator

Chien de travail, chien de famille, chien de loisir... Tu alliais toutes ces compétences avec tant d'aisance !

Tu fais partie des premiers chiens de service à avoir franchi le sol de notre école, parce que pour ton conducteur le savoir ne s'arrêtait jamais aux acquis et voulait aussi t'offrir des moments de détente et de jeu. Vous étiez un excellent binôme toujours prêts à apprendre tout en vous amusant.

C'est l'aventure d'un binôme professionnel de la gendarmerie et d'une école d'éducation canine qui ne demandaient qu'ensemble à partager leur passion et leurs connaissances. Mais c'est aussi l'aventure de ce binôme qui tout au long de leur carrière commune ont suivi de nombreuses pistes, à la quête d'hommes et d'objets, tout cela pour aider, sauver, jusqu'à résoudre des enquêtes. Après de respectables années de service, la retraite était venue pour toi il y a un peu plus d'un an, mais tu n'étais pas laissé pour compte, ton maître t'emmenait partout et prenait toujours autant soin de toi ! 

C'est aussi l'histoire d'un chien qui vivait en harmonie au sein d'une famille, sa famille, ami et protecteur, une présence affective et l'âme d'un grand chien avec son savoir et son vécu. Il était également l'aîné de deux autres congénères qui aujourd'hui vont fièrement suivre les traces de l'excellent chien de travail qu'il était...

Hator, ton départ laisse un vide pesant mais tu resteras un grand chien dans nos mémoires. Ta présence ici-bas a permis de réchauffer beaucoup de coeur, de faire de merveilleuses rencontres et d'offrir de nombreux sourires. Une étoile là-haut brillera toujours en ton souvenir...

 

Laurence

 

 

Hator 1 Hator 2 Hator 3

 

Alpha

Triste fin de journée en ce mercredi 14 mars, petit Alpha nous a quitté alors qu'il avait tout juste 17 mois. Petit tervuren tu nous Alphamanqueras et tu laisses beaucoup de tristesse dans le coeur de ton maître Loïc. La décision de séparation n'a pas été facile, il lui a fallu beaucoup de courage et d'amour pour te rendre la liberté. Cette liberté qui fera que l'image de toi parmi nous restera belle parce que tu le mérites. Seul le temps aidera à effacer la peine et le vide que ton absence fait peser autour de ceux qui t'aimaient. Nous, humains, sommes si impuissants lorsque nous ne pouvons plus maîtriser ce qu'il se passe... Nous aurions tellement voulu trouver une solution plus heureuse... Petit Alpha, ton départ précipité nous remet en question et nous donne aussi cette envie d'apprendre, comprendre, découvrir encore plus... Nous sommes certains d'une chose, c'est que nous vous aimons tellement vous... les boules de poils !!!

Je remets cette citation (que vous aviez lue sur une carte de voeux Canidos) et qui n'est pas de moi...

"On ne peut comprendre la vie qu'en regardant en arrière; on peut la vivre qu'en regardant en avant".

Adieu Alpha...

 

Laurence

 

 

Pim's

Pim's fût mon tout premier chien. Il représente toute la connaissance que j'ai acquise mais aussi il représente tout simplement moi. Il est le symbole de ma vie...Né le 15 octobre 1993, son coeur s'est arrêté de battre le 15 septembre 2006. Il a attendu que nous soyons réunis pour pouvoir partir en nous disant "adieu"...Il me manquera toujours comme il manquera aux enfants et en particulier à Fanny. Car entre lui et les petits, il y avait un secret, une magie, quelque chose d'inexplicable mais de merveilleux. Pim's avait un caractère très particulier, le comprendre relevait de beaucoup de patience. Ceux qui ont franchit ce cap ont pu réaliser et vivre une expérience très spéciale.

Laurence

 1993 Pims 1 1993 Pims 2 1995 Pims 3 1995 Pims 4

1997 Pims 51997 Pims 6 1997 Pims 8 1997 Pims 9 

1997 Pims 10 1997 Pims 11 1997 Pims 12 1997 Pims 13 1997 Pims 14

 

Honyx

H'Onyx, né le 31 décembre 1998, m'a choisie alors que je ne venais faire que des photos de lui et de ses frères et soeurs. Il s'est tellement accroché à moi que je n'ai pas eu d'autre solution que de le regarder, et là... nous nous sommes parlés et il est reparti avec moi.Il a mené une vie de chien exemplaire, brave, c'était un petit mâle pas bagarreur pour un sou, il aimait travailler. Tellement sage, je me suis fâchée pour la première fois alors qu'il avait déjà 3 ans... Il s'entendait à merveille avec son pote Pim's.Nous avons entraîné la sanitaire. Enfin prêts, je me décide à me préparer pour les concours et les chiens de sauvetage alors que le destin nous rattrape... Alors qu'il n'a que 6 ans je dois prendre cette douloureuse décision de l'endormir...

"H’Onyx, source de joie, de bonheur, de rires, de doutes, de questions… tout cela parce que je partageais la plus grande partie de mon temps libre et mes occupations avec lui. Je ne regrette rien si ce n’est son absence... Eh oui, cette petite boule de nerf manque dans ma vie et dans mon cœur. 
Maintenant H’Onyx est au paradis des chiens et veille sur nous tous, il nous aimait sans compter. Nous pouvons le remercier en faisant que cette expérience nous rappelle que la vie est toujours trop courte quand elle est belle. Alors faite qu’elle soit belle en profitant de chaque instant avec vos compagnons comme si le jour présent était le dernier…
A toi, H’Onyx, parce que je ne suis ni poète, ni écrivain, l’encre n’a su couler pour t’écrire un au revoir. Demain, peut-être, les mots je trouverai, probablement qu’aujourd’hui il est trop tôt... Mes larmes, elles, coulent et couleront longtemps encore, car chaque jour qui passe est un nouveau jour sans toi. Nouveau jour où il faut que Pim’s et moi nous habituions à ton absence… jusqu’à ce que notre heure arrive aussi… alors garde-nous une place au chaud « ti-lou », car un jour nous serons à nouveau réunis!
A mes amis, un grand merci pour votre soutient et vos témoignages. Je pense en particulier à ma maman, Heidi, Danièla & son mari, Marine, Aurélie, Henny et tous ceux que j’oublie… Merci aux vétérinaires qui ont été très présents et m’ont soutenue dans ma quête pour la dignité et le respect de l’animal…"

Laurence

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